Critique – Bilbo le Hobbit : La désolation de Smaug

Critique – Bilbo le Hobbit: La désolation de Smaug

Au programme de la désolation de Smaug, un dragon solitaire gardien sous la Montagne, cracheur de feu, qui n’aime pas la présence de nains dans son domaine d’or et de joyaux. Un an s’est écoulé depuis Bilbo le Hobbit : Un Voyage Inattendu. Il est temps de reprendre de l’herbe à pipe, un bâton de marche et de continuer les aventures de Bilbo et de sa compagnie de nains en direction de la Montagne Solitaire. 

Nous allons pas revenir sur les acteurs, les effets visuels ou la musique; ils sont dans la désolation de Smaug toujours excellents. Nous avons encore une fois, un film de haute qualité visuelle. Nous vous invitons à revenir sur notre précédente news pour ce sujet. Néanmoins, quelques nouveautés dans le casting avec le retour d’Orlando Bloom (Pirates des Caraïbes, Troie), dans son rôle de Légolas, Evangeline Lilly (Real Steel, la série: Lost, les disparus) qui interprète Tauriel et Luke Evans (Fast & Furious 6, Les Immortels) qui joue Brad.

Dans ce second opus, nous continuons les aventures de notre groupe composé de Bilbo, des 13 nains et de Gandalf, qui se dirigent vers l’ancien royaume des nains, la Montagne Solitaire. Sur leurs chemins, ils croisent le Le Roi Thranduil (Lee Pace), qui n’a cure de la mission de cette compagnie et des problèmes hors de son royaume. Le mal grandit à la forteresse de Dol Guldur, une ombre sans nom grandit de jour en jour et répand son influence dans toutes les contrées libres. L’entrée secrète de la Montagne se révèle un piège qui se referme sur la compagnie, emprisonnée dans son entre gardée par le terrible Saumg. Benedict Cumberbatch (Star Trek Into DarknessCheval de guerre) donne sa voix pour interpréter le dragon dans la désolation de Smaug.

D’un point de vu technique, ce film est l’un des rares à avoir été filmé en 3D et en HFR (High Frame Rate = 48 images/sec au lieu de 24). Cela donne un vrai confort lors d’une projection 3D. Une image fluide et un intérêt réel pour une image en 3 dimensions. Peter Jackson l’utilise vraiment et pousse ce procédé pour créer une expérience vraiment différente d’une projection classique. Les paysages et les rendus sont à couper le souffle. Si vous avez l’occasion, optez pour une visualisation de ce type !

Malheureusement, l’adaptation et la continuité de ce film ne sont pas au rendez-vous dans la désolation de Smaug. La création de nouveaux personnages ainsi que l’exagération de certaines scènes nous font penser que ce film est bien loin d’une simple volonté de transcrire l’oeuvre de Tolkien, mais bien de faire un film à la sauce Hollywoodienne. Nous ne reviendrons pas sur le fait de faire trois films pour un petit livre est disproportionné,  cette critique avait déjà était faite dans le précédent film,  mais ici il s’agit d’une transformation trop importante à mon goût de l’idée de Tolkien. Nous avons vraiment le sentiment  que dans cette suite il y a décalage trop important. Mais ne nous alarmons pas pour autant. La désolation de Smaug reste un voyage extraordinaire tant dans les paysages, la musique, les acteurs que la technique. La désolation de Smaug est un des films de cette fin d’année pour les fans de la saga ou simples amateurs de heroic-fantasy

Critique - Bilbo le Hobbit : La désolation de Smaug
Les aventures de Bilbo sont toujours aussi passionnantes !
Acteurs
Scénario et mise en scène
Images et sons
On aime bien
  • Acteurs toujours aussi bons, un vrai plaisir
  • Nous sommes en Terre du Milieu !
On aime moins
  • On reproche un décalage trop important avec le livre de Tolkien, tout en restant une excellente adaptation
4.0Note Finale
Note des lecteurs: (3 Votes)
  • Elena

    Beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup trop long pour ne pas dire grande chose. Les images et les peripeties sont mignonnes, parfait pour un conte d’enfants.

  • http://researchgate.net/profile/Camille_Latouche/ Camille LATOUCHE

    Haha j’y vais bientôt !! Merci pour l’info